En médecine chinoise, la physiologie fondamentale a deux composantes :

une composante organique, qui prend en compte la circulation sanguine et les échanges liquidiens, ainsi que le métabolisme des organes et tissus.

une composante énergétique, qui considère la circulation et les interactions de diverses formes d'énergies dans le corps et leurs interactions avec les organes et tissus.

 

Les outils à la disposition du praticien sont :

-  les plantes : la pharmacopée chinoise occupe une place prépondérante dans les stratégies thérapeutiques.

les aiguilles : l'acupuncture apporte également, dans de nombreux cas, des solutions originales et efficaces.

-  les doigts : l'acupressure et les circuits de points, qui complètent le tableau en apportant également leur champ d'action thérapeutique.

Lorsque le praticien les utilise avec efficacité, la combinaison de ces outils permet de guérir efficacement.

La notion de terrain et de guérison de fond est une fondamentale du raisonnement médical chinois : on guérit la "branche" de la pathologie, c'est à dire ses manifestations symptomatiques, mais surtout la "racine", l'origine du problème - organique et/ou psychosomatique - et le déséquilibre qui en résulte.

La médecine chinoise prend en compte les paramètres psychologiques d'une manifestation symptomatique, ce qui n'est pas le cas dans la plupart des disciplines médicales occidentales. Il en résulte une approche plus globale, peut-être plus complète de la pathologie.

La physiologie vue à travers la loupe chinoise
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